Je suis développeuse web (et mobile)

Androids

Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler un peu de mon métier.
J’avoue que ce qui m’a décidé c’est l’amalgame qu’on fait souvent entre les développeuses (donc développeurs filles) et les intégratrices (qu’on appelle aussi développeuse front-end). Ce qui me dérange, c’est qu’à chaque fois que j’entends parler d’une fille « développeuse » c’est en fait une intégratrice, comme si nous les développeuses (backend) on existait pas !
Loin de moi, l’idée de dénigrer le métier d’intégrateur. J’en ai fait de l’intégration et c’est pas de la tarte. Mais c’est un peu comme confondre un peintre en bâtiment et un maçon. Je pense que la comparaison parle d’elle même, non ?

On pourrait se dire que le webdesigner, quant à lui est l’architecte d’intérieur, celui qui décide des couleurs, des sols, de l’agencement.
L’intégrateur, lui pose la tapisserie, la peinture, etc selon les dire de l’architecte d’intérieur et surtout selon le type de mur et de sol qu’il y a en dessous. Et croyez moi, s’adapter aux matériaux (dans notre cas les navigateurs surtout ), c’est pas simple. Et puis vient ensuite les développeurs qui eux s’occupent du fonctionnement du site, techniquement parlant (je vous épargne tout un tas d’autres métiers pas moins utiles pour simplifier), ce sont un peu les maçons, plombiers ou électriciens du site. Donc des métiers un peu plus technique, tu vois.

Concrètement ça consiste en quoi être développeuse ?

Et bien à écrire des lignes de code, si possible jolies et optimisées pour pas que ça rame derrière. Ce sont ces lignes qui vont par exemple chercher des informations dans une base de données pour les afficher sur ton écran. Le contenu de ce post par exemple. Pour ça on dispose de tout un tas de langages (un peu comme le HTML et le CSS mais en plus “compliqué”) qu’on utilise selon le type d’application (web, logiciel, appli mobile), de performance, etc.
Un exemple appliqué aux blogs, wordpress est un outil programmé par des développeurs et les thèmes plutôt par des intégrateurs et/ou graphistes. (Après on a le droit d’être touche à tout aussi hein).

Autre flèche à mon arc, je développe aussi des applis mobiles (enfin Android). Là c’est encore un autre monde ! Monde que j’ai découvert sur le tas, quasi toute seule, dans mon entreprise actuelle. Un langage différent, une appli qui doit fonctionner sur des centaines de téléphones différents, la gestion des mises à jour, bref…

Sublime WoW: Website Code over 1000!

Pour qui je travaille ?

En tant que développeuse, je peux travailler dans pas mal de type de boite. Soit chez le prestataire de service (agence web, SSII) soit directement chez le client (éditeur de site, grandes entreprises, fonction publique etc), soit freelance (ce qui est de la prestation de service).
J’ai travaillé des 2 cotés, les 2 ont des avantages et des inconvénients. En prestataire, j’aime travailler sur plein de projets différents, apporter une solution aux clients, faire un peu de tout. Chez l’éditeur ( ma situation actuelle), tu travailles sur peu de projets différents mais ce sont des projets auquel tu es un plus attaché puisque tu les suis quotidiennement. Je suis en charge d’une appli mobile et étant la seule à bosser dessus, c’est un peu mon bébé. Un bébé dont j’ai la responsabilité (pression, pression !)

Ce qui me plaît dans mon métier

Oui parce que bon quelqu’un qui aime écrire des lignes illisibles toute la journée, qui plus est une fille (cliché cliché), ça peut paraître étrange. A vrai dire j’ai jamais vraiment su quoi répondre quand on me demandais pourquoi je voulais faire ce métier. L’amour ça s’explique pas. J’ai toujours aimé savoir comment marchait les choses, les gadgets, les inventions. Je crois que ça vient de là. Dès que j’ai eu Internet c’était pour moi évident de m’amuser a faire des sites. J’aime discuter avec la machine (même si parfois j’ai envie de la jeter par la fenêtre !). J’aime créer des choses, répondre à des besoins en créant des outils et sites adaptés. J’aime aussi toucher à tout, participer à toutes les étapes de la création d’un site. (ou d’une appli).

Interactive 'Marbles' by designer Daan Roosegaarde 3

Et après ?

Malgré mon amour du code, j’avoue que parfois l’ennui s’installe. J’en ai parfois marre de discuter toute la journée avec mon PC et j’aimerais avoir un peu plus de contact humain (en dehors de collègues). J’aimerais parfois un métier où je n’ai pas besoin de réfléchir, du moins pas à 100%. Un métier où je pourrai penser à autre chose en le faisant, me vider la tête.
Et puis forcément quand tu travailles dans le web, il y a souvent un coté marketing. Un site internet c’est souvent fait pour générer de l’argent. Et mon coté idéaliste lui voudrait que je sois plus utile à l’humanité tu vois…
Mais ne plus programmer du tout me manquerait… Il faut donc trouver le moyen de joindre l’utile à l’agréable, travailler pour des secteurs culturels, ou sportifs ou pour des causes qui me tiennent à coeur.
J’ai consacré ma dernière année d’études au multimédia appliqué au patrimoine culturel, et c’était PASSIONNANT ! Je rêverais de bosser dans ce milieu ! (J’ai fait un an d’alternance à la cité des sciences et de l’industrie à Paris). Créer des applis interactives dans les musées ou gérer leur site web… Malheureusement les places sont rares, et sur Paris.
Quand je me prends à rêver encore plus fort je me vois bien travailler comme développeur chez Etsy à San Fransisco mais là ça tient vraiment du fantasme.
Alors je continue à rêvasser et à réfléchir sur mon avenir…
Pourquoi pas être freelance au service des petites entreprises ?
En attendant de trouver des réponses, je profite de mon CDI au bord de l’eau qui me permet d’aller surfer après le travail ^^.

Baltic sea is the new Hawaii

Marre de l’hiver, du vent, de la pluie ?
Envie de vous dorer au soleil et de surfer les vagues d’été ?

Et bien il va falloir encore attendre un peu et c’est pas la vidéo que je vous présente aujourd’hui qui va vous réchauffer ! Par contre elle vous donnera surement envie d’enfiler une grosse combi et d’aller vous frotter au swell hivernal !

L’emission Tracks nous emmène surfer sur la Baltique :

(il est plus que temps que j’investisse dans une 4/3 moi ! )

Follow my blog with Bloglovin

Bo Stanley, surfeuse et curvy

10326626_1613499398869247_2058128713_n

from Bo Stanley Instagram

Cette semaine je suis tombée par hasard sur des photos de Bo Stanley. Cette jeune femme aux jolies formes est une mannequin plus-size ET une ancienne surfeuse professionnelle(Elle a aussi participé au dernier bachelor américain mais ça on s’en fiche ^^.)

Très loin des clichés et du stéréotype de la surfeuse mince en bikini rikiki, Bo Stanley incarne la  californienne curvy, sportive et bien dans son corps. Elle a d’ailleurs été ambassadrice du projet « Healthy is the new skinny » , et prêche pour un mode de vie sain. Une véritable sirène des temps modernes !

Autant vous dire que c’est mon nouveau modèle !

10914657_1768425746715845_776045023_n

from Bo Stanley Instagram

Je regrette juste qu’elle ai été écarté du milieu du surf professionnel en partie à cause de ça taille, car oui, dans ce merveilleux monde du surf féminin, avoir du talent ne suffit pas pour être sponsorisée, il faut en plus être mince et jolie. J’avais déjà lu ça dans une interview de Stephanie Gilmore (il me semble). C’est triste et ecoeurant. Bo Stanley en a fait les frais quand son sponsor a préféré financer les carrières de surfeuse plus minces.

10249354_841639075878502_1913451520_n

from Bo Stanley Instagram

Je vous conseil vivement son instagram très motivant et « Body positive ».

Avez-vous déjà vu ? : une sirène aux cheveux courts ?

rs_500x275-141117134149-tumblr_n5ujsgjtpb1tcsya8o1_500

Quand j’ai coupé mes cheveux en octobre 2011, ça a été une vraie révélation. J’ai eu l’impression de m’être trouvée.
Depuis j’ai un peu tout essayé en matière de cheveux courts. Un coté rasé, puis les 2. Les cheveux roses

Et puis en déménageant loin, trèèèès loin de mon coiffeur chouchou nantais (La mèche rebelle), il est devenu compliqué d’entretenir une coupe décente. Je retournais à Nantes tous les 4 voire 6 mois donc bon…

collage_shorthair

Dossiers inside ! ^^

Let it grow

Cet été j’ai décidé de les laisser pousser. J’enviais toutes ces filles aux cheveux longs qui pouvaient se faire de jolies tresses ou de jolies coiffures rockabilly. Je rêvais d’avoir à nouveau une crinière de surfeuse ou de m’imaginer en petite sirène. Je ne voulais plus ressembler à une punk à chiens, j’avais un grand besoin de naturel, simplicité, de revenir à la base.

Ma soeur a testé un coiffeur sur Bordeaux et ça m’a convaincu d’y aller moi aussi en novembre pour recouper un peu, rééquilibrer mon sidecut, retrouver une couleur plus naturel (bye bye la décolo). Je suis sortie plus que ravie. J’avais un presque carré très court et une jolie couleur. Tout pour les laisser pousser.

Septembre 2006

Septembre 2006

Je suis contente de retrouver mes jolies bouclettes dorées (là par contre merci la décolo qui me fait de jolies nuances sous la couleur). Parce que oui, je le dis, j’ai de beaux cheveux, pas forcement en très bonne santé certes, mais ils sont beaux. Volumineux et bouclés.
(Bon sauf quand ils sont tous propres, là ils ressemblent à rien, toi qui a les cheveux bouclés tu sais ce que c’est ^^ ).

C’est une des choses que j’aime chez moi. Mes cheveux. On me dit souvent qu’ils sont beaux. Alors s’ils sont si beaux c’est un crime de les couper, non ? (c’est un peu ce que j’ai ressenti dans certains regards de proche d’ailleurs).

 Et puis, j’aime bien l’été, les laisser sécher au vent, se dessiner tout seul, c’est là que je les préfère. Et puis les surfeuses, t’as déjà vu des surfeuses avec les cheveux courts ?
et les sirènes ? ça existe pas les sirènes aux cheveux courts….
Si je les coupe je pourrai jamais être une sirène ?

Ariel-gifs-the-little-mermaid-35279056-426-228

 

Au départ je visais un carré comme celui de Christina Caradona. J’ADORE ses cheveux (et son style mais c’est pas le sujet ahem), leurs couleurs, la coupe, sa façon de jouer avec.

Sauf que c’est l’hiver, qu’en plus je n’en prends pas grand soin et que la décolo les as quand même bien bousillés. Du coup ça pousse pas vite. Vraiment pas vite du tout.

J’ai forcément toujours un peu les restes de mon sidecut et donc j’ai l’impression d’être toujours mal coiffée. Je m’y étais préparé pourtant à ce long cheminement et après tout c’est bien superficiel comme contrariété.

Cut, cut, cut

Et puis j’ai recommencé à regarder Once Upon a time (la saison 2 – oui je suis bien à la bourre ^^). Quel rapport me direz-vous ? Ginnifer Godwin. Je trouve cette femme tellement belle avec ses cheveux courts. (On peut même dire que je suis complètement fan de cette actrice). Elle est très jolie avec les cheveux longs, mais il y a quelque chose de plus qui se dégage avec son “pixie cut”.

collage_ginny

Je suis sure qu’inconsciemment ça m’a fait replongé dans le coté obscur de la force. ça a exacerbé les doutes que j’avais dans le miroir. Plus mes cheveux poussent (lentement), moins je me reconnais. Je pensais me retrouver et j’ai l’impression de m’éloigner de moi.
Je n’aime pas être conventionnelle.
Je n’aime pas avoir les cheveux dans les yeux ni dans le cou.
Mes cheveux sont bien plus le reflet de ma personnalité que mes vêtements. Et puis maintenant j’ai trouvé un coiffeur en qui j’ai confiance pas très loin.

L’idée de me recouper les cheveux fait donc doucement son chemin. Je me suis donc remise à collectionner les images sur Pinterest.

Follow Gé’ TeaForPirates’s board {Hair} Girls with short hair on Pinterest.

Bref, je crois que les cheveux de sirène, je ne les aurai plus jamais…

tumblr_n0jnwxMPrv1tprbhjo1_500

 

 

Et toi, t’es plutôt cheveux courts ou cheveux longs ?


Blogs modes, sweatshops et politique de l’autruche

J’aime la mode mais je suis fatiguée des blogs mode, du fast fashion et des vêtements jetables.
Je n’aime pas les donneurs de leçons, mais depuis le 7 janvier, j’ai décidé d’ouvrir un peu plus ma bouche, parce que je rêve naïvement que le monde change. Mais le monde ne change pas qu’en envoyant des fleurs, cœurs, paillettes, licornes et arc-en-ciel. J’ai bien conscience que ce post ne sera lu que par quelques lecteurs fidèles ou arrivés ici par miracle, qu’il ne servira pas à grand chose et qu’il est assez décousu (sans mauvais jeu de mots haha), mais il aura le mérite d’avoir été écrit avec le cœur (et peut-être un peu trop impulsivement).

Love Fashion Hate Sweatshops sign, shop window, Curtain Road, London, UK

Le travail des enfants on en parle depuis que je suis gosse, pourtant j’ai eu l’impression que ces dernières années, on a fait l’autruche, comme si ça n’existait plus. Même le docu norvégien qui a envoyé des blogueurs au cœur sweatshops n’a pas réussi à faire grand bruit. Comme si le travail d’adultes dans des conditions inhumaines s’apparentaient à des légendes urbaines. Après tout, nous aussi, on a nos problèmes non ?

J’ai été acheteuse compulsive, je me bats désormais contre moi-même et je résiste depuis plusieurs mois. Mais pour moi désormais, franchir l’entrée d’un H*M, Z*ra & compagnie me colle la nausée. Je ne suis pas parfaite, là n’est pas le problème.

Mais je me pose la question : comment ai-je pu pendant des années, acheter des tonnes de fringues pas chères pour suivre le mouvement au détriment de la vie et de la santé de centaines de personnes à l’autre bout du monde (ou à quelques centaines de kilomètres dans des ateliers clandestins). Au détriment de la planète… ??? Des fringues que je n’aurai porté que 2 ou 3 fois, voire jamais ?!?

Et payer plus cher n’est pas forcément gage d’éthique (hein Qu*ksilver… ?!?)… Citer toutes les marques seraient impossible tellement il y en a qui sont concernées…
Au delà des conditions de travail, fabriquer un vêtement pollue, donc acheter des vêtements de piètre qualité contribue à pourrir notre jolie Terre….

Krustyco_Sweatshop

Comme je l’ai dit j’aime la Mode, j’aime les vêtements, les chaussures, les sacs… J’aime les tissus, les coupes, les petits détails… J’aime jouer avec mes fringues, faire le caméléon… Parce que j’ai la chance d’être née en France, et de pouvoir avoir ce genre de préoccupation futile.
J’ai donc lu beaucoup de blogs mode, et j’en lis toujours certains. Mais je suis écœurée, toute cette publicité gratuite (ou à peine plus) pour des marques qui me donne la gerbe, cet aveuglement, la tête dans le sable… je ne peux plus. J’ai aussi parfois l’impression qu’on parle plus souvent du mauvais traitement des animaux que des êtres humains.
On ne peut pas porter la misère du monde sur ses épaules et on a sûrement tous besoin d’un peu de futilité pour faire face à ce monde et, moi non plus je ne suis pas Crésus, je n’ai pas les moyens de me fringuer uniquement de vêtements éthiques. Je ne parle pas non plus de rentrer dans un minimalisme extrême mais de rétablir un peu l’équilibre, de réfléchir à 2 fois avant de succomber à son impulsion, de se demander “En ai-je vraiment besoin ?”.

C’est juste une histoire de petits gestes et de prises de conscience, comme le battement des ailes d’un papillon.

Et vous, vous êtes plutôt autruche ou papillon ?

 

A lire :
les posts de Bon Cheap Bon Genre, et d’Albertine Trottine, plus complets que le mien
ou encore l’article des Inrocks, de Libé ou de Bastamag

Sur la réserve

Je suis timide et réservée.
ça ne m’empêche pas d’être souriante, polie et d’avoir des discussions “banales” avec des inconnus, des commerçants, des clients ou quelques voisins ou de faire la folle avec les gens que je connais bien.
ça ne m’a pas empêchée non plus d’avoir les cheveux roses. Par contre ça a perturbé les gens, tu comprends avoir un look extraverti, un peu rock’n roll, c’est pas très compatible avec la réserve. Mais je suis comme ça, c’est tout.

02-2014

02-2014

Maintenant que j’ai de nouveau une couleur et une coupe de cheveux acceptables par la majorité de la société, que je porte très souvent des vêtements très discret, j’ai de nouveau ce sentiment d’invisibilité rassurante.
Disons que j’y suis plus habituée.

J’ai parfois l’impression d’être plus timide avec mes amis qu’avec des inconnus. Parce qu’avec les amis, on se livre, on peut plus trop se cacher, on a peur de les décevoir. C’est pareil avec les gens que j’admire, sauf que là en plus si je me vautre, j’ai peu de chance de les revoir et de me rattraper. Je me suis donc habituée à être invisible et à garder mes émotions pour moi. C’est plus pratique, ça met moins de pression.

Quand la gratitude ou l’émotion prend le dessus, que j’arrive à aligner 3 mots tout simples pour m’exprimer, je me dis toujours que ces mots seront vite oublier.
Et puis, il y a ces moments où tu t’aperçois que tes mots n’ont pas été oublié et qu’ils ont touché la personne.
Ces petits moments là ce sont des petites paillettes que je garde bien précieusement au fond de mon coeur.

Wardrobe Architect 2015

wardrobe-architect-2015Dans la lignée d’amélioration de la qualité et de l’efficacité de mon dressing (pour ne plus dire “je n’ai plus rien à me mettre”), je me lance dans le challenge Wardrobe Architect 2015 proposé une première fois l’an dernier par Coletterie (le blog des patrons Colette) et approfondi cette année différemment.

Je ne sais pas si j’arriverais à tenir le rythme mais peu importe l’idée pour moi c’est de m’en servir de guide pour définir mes besoins et mes envies vestimentaires et ne pas retomber dans le cycle infernal (mouhahaha) des achats compulsifs. (que ça soit en terme de vêtements tout faits ou en tissus et patrons). D’ailleurs je pense que ce genre de challenge peut aussi intéresser des non-couturières en l’adaptant un peu.

L’année se découpe comme suit :

  • Janvier : Trouver son style de base et explorer les formes
  • Février : Faire le vide et l’inventaire de son dressing
  • Mars : Passer en revue et finaliser ses projets printemps/été
  • Avril : Choisir les couleurs et acheter le tissu pour printemps/été
  • Mai & Juin : Coudre sa garde-robe printemps/été
  • Juillet : Passer en revue et finaliser ses projets automne/hiver
  • Août : Choisir les couleurs et acheter le tissu pour automne/hiver
  • Septembre & Octobre : Coudre sa garde-robe automne/hiver
  • Novembre : Vérifier et affiner
  • Décembre : Présentation de sa garde robe

J’ai commencé donc à explorer les 2 premières phases du mois de janvier et donc à définir un style de base, mais j’avoue que je me demande où cela va me mener car la plupart des styles que j’aime ne vont pas vraiment avec ma morphologie. Les prochaines étapes sont justement d’explorer les formes et de construire des silhouettes.

fashion page for Falbalas group cover

Me remettre à la couture et me replonger dans pinterest à la recherche de looks qui me parlent semblent m’avoir réconcilier avec la Mode. Je ne parle pas de la mode très éphémère, mais du vêtement en lui-même de sa coupe, de son tissu, du coté artistique, des défilés, des grands couturiers. Tout ça quoi…
Cela me rappelle mes rêves de devenir styliste quand j’étais ado (bon j’ai voulu faire 1000 métiers aussi mais celui là me faisait vraiment rêver).

Qui se lance avec moi ?

Tatouée

Spooky Moon car show

Spooky Moon car show by Greg Raper (Et non ça n’est pas moi)

Maintenant je peux le dire, je suis une fille tatouée.

Bon, j’avais déjà un petit encrage depuis 2 ans et demi mais je ne me sentais pas vraiment une “inked girl”. A l’époque, enfin un peu avant, je faisais du roller derby et je pense qu’on peut dire que c’est à cette époque que j’ai vraiment découvert le milieu du tatouage. J’avais déjà envie d’un tatouage avant mais là c’était pas pareil, les gens tatoués (avec des tatouages visibles j’entends) sont devenus ma norme.J’ai découvert au fil de mes rencontres avec les gens, l’infinité de style de leurs tatouages. Et ça m’a fascinée !
J’ai commencé à faire 1001 projets dans ma petite tête, sans me précipiter, parce que bon le tattoo c’est pour la vie.

La plupart des tatoueurs qui m’intéressait était à l’étranger ou méga overbooké, et puis la vie est ce qu’elle est, bref, j’ai mis ces petits (et gros) projets dans un coin de ma tête – c’est pas plus mal ça les a fait mûrir.

rose

rose by Philip Bond

Et puis une occasion s’est présentée, et 2 séances plus tard, mes 2 mollets n’étaient plus les mêmes. Et moi non plus (enfin si quand même).
Cela a relancé mes envies, même si le surf et le voyage passent avant pour le moment, j’espère repasser sous un dermographe cette année. ça m’a aussi donné envie d’ouvrir une nouvelle catégorie sur le blog.

Parce que maintenant je suis une fille tatouée.

Et vous ?

…en fait non j’ai toujours l’impression d’être une fille avec des tatouages

PS : je me suis pas foulée pour le titre entre cet article et le précédent, je crois qu’à chaque tatouage je ferai le même titre dans une langue différente hahaha

This Girl Can

Je sais pas si vous êtes comme moi, mais les blogs, Instagram, vidéos, etc avec des filles minces et musclées qui font du sport, ça a plutôt le don de me décourager avant même d’avoir enfiler mes baskets. Bonnes résolutions ou pas…

Alors quand Laëtitia (Eleusis Megara)  a posté cette vidéo sur Twitter, je me suis dit qu’il fallait absolument que je la partage ici. Il s’agit d’une campagne britannique, « This Girl Can« , pour encourager les femmes à faire du sport, sans complexe, juste pour le sport et l’éclate.

Moi ça m’a donné envie d’enfiler mes baskets et d’aller transpirer un peu, pas vous ? (Bon là maintenant tout de suite, je peux vraiment pas mais je la re-regarderais pour me remotiver)

Page blanche

Je voulais reporter mon dernier article mais j’ai oublié ><.

Bref, je voulais m’exprimer sur ces derniers jours mais j’en suis tout bonnement incapable. Tout se bouscule dans ma tête et dans mon cœur, la tristesse, l’espoir, mais aussi l’envie de baisser les bras, et même le remords et puis se dire que demain tout le monde aura oublié et retournera à sa petite vie…

Alors je préfère retrouver ma bulle, mes doudoux, mes superficialités, me retrouver moi et réfléchir tranquillement à tout ça, à ce que je pourrai faire à mon échelle pour que tout cela change…