Week-end en Lozère

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Les gorges du Tarn

Le week-end dernier, nous avons été prendre un bol d’air en Lozère, pays de mon chéri, au cœur du parc national des Cévennes. L’occasion pour moi de faire connaissance avec ses grands-parents (pression, pression haha) mais aussi avec son pays natal, la maison où il a grandi, tout ça. La Lozère comptant autant d’habitants dans tout le département que dans ma ville d’enfance ^^.

Ma première découverte fut la petite ville de Florac et surtout sa source du pêcher ! Une véritable surprise et un émerveillement ! J’avais l’impression que j’allais voir sortir des fées ou des korrigans de derrière une roche. (ben quoi je suis bretonne j’ai baigné dans ces légendes ^^) . J’ai hâte d’y retourner en été (et de faire de meilleures photos) !

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Freelance or not Freelance #2 : Pourquoi je n’arrive pas à me lancer ?

Questioned Proposal

Je vous ai parlé il y a quelques temps de mon envie de devenir freelance et plus récemment de mon métier. Un petit post aujourd’hui pour vous donner des nouvelles de mon projet.
Et bien je n’ai pas avancer ! (ah bah super ! Faire un article pour ça… ) Bon en fait on peut considérer que j’ai un peu avancer puisque je continue d’y penser et que je n’ai pas abandonné l’idée.

Alors pourquoi je n’arrive pas à me lancer ?
Tous simplement parce que j’ai la trouille ! Même en gardant mon CDI à coté, je suis tétanisée.
J’ai peur de ne pas être à la hauteur.
Peur de ne pas trouver de clients.
Peur de finalement manquer de motivation.
Peur que mes compétences n’intéressent personne.
Peur de ne pas réussir à me vendre.
Peur du coté administratif et comptable (et de payer 500€ de CFE même si j’ai 1€ de CA).
Et pourtant une petite voix en moi y croit dur comme fer et à très envie de relever le défi !

J’ai toujours été idéaliste et la vie m’a bien souvent rappelé à l’ordre, il ne suffit pas d’être plein de bonne volonté, il faut savoir se démarquer et crier plus fort que son voisin.
Et je ne suis pas sure d’avoir envie de me battre. Me battre contre le système du tout gratuit (si c’est gratuit c’est toi le produit), me battre pour qu’on me remarque, me battre contre les systèmes tout fait (tellement facile mais pas forcément adapté), contre les idées reçues.

Concrètement j’aimerai proposer mon aide à des petites entreprises, des blogueuses, des jolies boutiques. Mettre en place et développer des outils spécifiques à leurs besoins, cela peut-être un site, un blog ou juste un plugin. Mais je me dis que ces besoins peuvent probablement être comblés à 90% par un webdesigner et /ou intégrateur qui connait bien wordpress, etc. Et que ce type de client aura plus tendance à se plier aux outils gratuits qui existe plutôt que de payer un outil qui lui ira a 100%. Je suis pas mal polyvalent coté technique puisque je peux faire des applis android, coder des sites, faire de l’intégration. Mais j’ai des compétences limités en graphisme et marketing, et j’ai l’impression qu’aujourd’hui c’est ça qui prime (pour ce type de client j’entends).  J’ai bien penser à m’essayer à ouvrir une boutique Etsy avec des thèmes wordpress ou blogger  (ou autre) mais le marché est saturé (d’ailleurs j’ai commencé à refaire le mien mais je passe tellement de temps la journée sur mon PC que le soir j’ai envie de faire autre chose <– et là on revient à une de mes craintes ).

Bref je suis perdue…
(bon vu toute la négation dans ce billet c’est pas très vendeur mais que voulez-vous, un blog c’est aussi fait pour ça non ?)

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Sacré nom d’un sweat !

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Sachez-le, je suis une fille à sweats. C’est pas ce qu’il y a de plus glamour et seyant mais j’en porte très (trop) souvent et ça depuis toujours. Je m’y sens bien, comme sous ma couette. Mais il ne restait dans mon dressing, que des sweats zippés ou un seul pull sweat noir. Sauf que j’en voulais aussi un gris.
Et donc dès que j’ai recommencé à coudre j’ai voulu m’en coudre un.
Dans l’idée c’est un projet simple et accessible aux débutantes. Mais là j’ai enchaîné les galères !  Bon l’avantage c’est que ça m’a appris des choses ^^.

// Chapitre 1 : La traitrise du tissu peluche

J’ai donc choisi le patron Courcelles de Cozy Little World et un chouette molleton doux et chaud chez Mondial Tissu. A 15 euros le mètre, je voulais faire une toile avant (d’autant que je mélangeais 2 tailles) mais impossible de mettre la main sur du molleton pas trop cher. Du coup je me suis rabattu sur du tissu « peluche » tellement doux qu’on a envie de se lover dedans. Et c’est là que les ennuis commencent… J’ai voulu en profiter pour utiliser ma surjeteuse flambant neuve (oui la maman et le papa Noel ont été un peu foufous cette année), je l’avais déjà utilisée pour un projet en tissu éponge et tout s’était bien passé.
Sauf que là les peluches se sont coincées dedans et j’ai fini avec une énorme boule de tissu et de fils coincée dans ma machine… Aaaaaaah ! Une horreur ! Une fois que j’ai réussi a tout dépêtré, le tissu peluche a fini dans un sac plastique. Hors de question que j’y retouche !
Et j’ai laissé mon projet de sweat en suspend.

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// Chapitre 2 : La surjeteuse se rebelle

Et puis l’autre jour, j’en avais marre de pas avoir mon sweat alors j’me suis dit que j’allais tenté le coup direct dans mon joli molleton et puis basta. Tout s’est bien passé jusqu’à ce que je décide de surjeter l’emmanchure (la manche étant cousu à la machine).
J’ai pas fait gaffe que ma manche avait fait un pli et que je me suis retrouvé à coudre 2 épaisseurs de manche ensemble. Chose pas grave dans l’absolu, tu découds et tu recommences sauf que la surjeteuse elle pardonne pas avec son ciseau. BIM ! Un trou dans le dos de mon sweat ! Je vous passe les noms d’oiseaux qui sont sortis de ma bouche ! Je m’étais tellement appliqué pour le reste !
J’ai tenté de faire une applique en forme de coeur pour camoufler le trou… résultat -> hideux… j’ai tout défait (l’applique pas le sweat).
Le trou n’étant pas très gros, je me suis dit qu’une broderie pourrait faire l’affaire. J’ai choisi un motif que j’adore (pour ne pas dire qui m’obsède) : un petit diamant. Après tout, comme c’était sur l’omoplate ça rappelait un peu le coté tatouage. L’idée m’a bien plu. J’ai testé et validé le truc sur une chute et c’est partit ! J’ai fait ça a la machine et honnêtement je suis super contente du résultat.
Ce petit désagrément passé j’ai voulu monter les cotés de mon sweat direct à la surjeteuse et là j’ai pas compris ce qui s’est passé mais au final j’ai cassé les 2 aiguilles… Ô rage, ô désespoir… J’ai donc fini mon sweat à la machine…

 

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// Chapitre 3 : l’effet cheminée

Enfin terminé, c’est le moment de l’essayage.
C’est le moment où tu entends des roulements de tambour dans ta tête et où tu croises les doigts pour que ça aille. Tu arrives à enfiler le truc, cool. T’es bien dedans, chouette.
Tu vas te voir dans le miroir et là… euh… non mais ça va pas être possible… C’est QUOI ce col qui remonte en cheminée ??!!??
Le chéri confirme que ça fait bizarre « mais que ça va personne va rien te dire »… hahaha…
Je me suis sentie nulle sur le coup parce que je m’étais bien appliquée à le coudre ce fucking col. En fait ça vient de mon molleton qui n’était pas du tout élastique, j’aurai du prendre du bord-cote…
J’ai donc décousu le col…
J’ai bien pensé à mettre un biais liberty mais je voulais un sweat hyper basique qui aille avec tout. J’ai finalement opté pour un simple mini ourlet (déjà marqué par l’ancien col).
Et là enfin j’ai pu crier victoire !

// Chapitre 4 :  Bilan

Bon alors ce sweat il est loin d’être parfait, mais il a le mérite d’être ni trop serré, ni trop grand, juste assez long pour pas que je sois debraillée toutes les 5 minutes. Il est confortable, basique, tout chaud avec son petit détail original.

Oumaima Erhali, musulmane et surfeuse

Making Waves from Grain Media on Vimeo.

Oumaima Erhali is a 17-year-old Moroccan woman determined to surf. She’s part of a generation that is pushing boundaries, in a country where many believe a surfboard is no place for a young Muslim woman. Oumaima won’t let stereotypes hold her back from the sport she loves, nor the life she wants to lead.

Oumaima Erhali est une jeune marocaine de 17 ans déterminée à surfer. Elle fait partie de la génération qui repousse les limites, dans un pays où beaucoup pensent qu’une planche de surf n’est pas la place d’une jeune musulmane. Oumaima ne veux pas laisser les stereotypes l’éloigner du sport qu’elle aime et de la vie qu’elle veut mener.

Aujourd’hui j’avais envie de partager avec vous ce film reportage qui m’a touchée sur cette jeune marocaine musulmane et surfeuse. Ce petit bout de femme qui secoue les traditions, s’est mise au surf après le décès de son frère, sauveteur et surfeur. Un joli film de surf, plein d’espoir et de positivisme, à 1000 lieux des vidéos de surftrip de rêve. Le surf, plus qu’un sport c’est un mode de vie, et je trouve qu’on le ressent assez bien dans cette vidéo.

Come as you are

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ça fait bien longtemps que je n’avais pas posté des photos de ma tronche sur le blog (sauf pour cette histoire de cheveux mais ça compte pas trop vu la taille des photos). Sauf qu’en ce moment j’ai un peu envie de me lâcher, d’arrêter d’avoir peur de mon image et de l’objectif.

Et puis je parle de couture mais je ne vous avais encore rien montré (sauf sur Instagram). D’ailleurs je savais pas trop comment abordée la couture ici, je n’ai pas envie de transformer ce blog en un blog « couture » et de bassiner mes lectrices(eurs) habituelles avec des détails techniques. Alors bon pour aujourd’hui ça sera un pseudo article mode-couture à la sauce pirates ^^.

J’ai donc profité de cette magnifique journée chaude et ensoleillée pour sortir ma nouvelle petite robe cousue la semaine dernière.
A la base j’avais très envie d’une robe un peu année 90.
Sauf que j’avais pas de tissu à fleurs.
Et puis ça a fait Tilt dans ma tête,  ce tissu issu de mes soldes devrait pas trop mal s’en sortir sur une robe Plantain. Ajouter à cela, la veste en jean pas trop cintrée, une paire de docs et c’est partit, back to the futur…
Non ? bon peut-etre pas… Peu importe…

 

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Flagrant délit de pieds en dedans !

C’est typiquement le genre de robe dans lequel je me sens bien et féminine quand même. Quant à la veste en jean, c’est mon seul achat vestimentaire des soldes (un foulard et une paire de shoes ça compte pas ^^). J’en cherchais une depuis pas mal de temps, mais je ne trouvais jamais mon bonheur. Et puis je suis tombée sur celle là en fin de soldes. Légèrement trop grande, pas trop courte, un bleu comme il faut, pas trop cintrée. Un basique que je suis pas prête de savoir coudre donc j’ai pas trop hésité !

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Pour en revenir à mon histoire de cheveux, j’ai donc mis fin à cette tentative de repousse en retournant chez le coiffeur. J’ai gardé long un peu sur le dessus, et j’ai recoupé les cotés. Et qu’est-ce que je me sens bien comme ça ! J’ai l’impression de m’être retrouvée ! Bon par contre j’ai un peu perdue la main pour maîtriser certaines mèches… haha…

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Ah qu’est-ce qu’on rigole !

Robe homemade (patron Plantain de Deer & Doe – Tissu Mondial Tissu)
Veste Cache-Cache (Made in China)
Doc Martens (Made in Asia)

PS : J’hésitais à citer le nom des marques de mes vêtements achetés, ça me paraissait un peu contradictoire avec mes articles précédents et finalement je me suis dit qu’inscrire pays de fabrication était un bon compromis et une bonne façon de ne pas se voiler la face.

Happy Birthday Tea For Pirates !

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Je n’ai, je crois, jamais fêté l’anniversaire de ce blog. La principale raison à cela c’est que des blogs j’en ai eu beaucoup ! Il est donc difficile pour moi de donner une date précise au commencement de la chose. Il y a eu entre 2006/7 et 2011 (entre autre) galdyss, l’atelier de minuit, globulerose, madmoizelleg, polkadotdiary (que j’avais complètement oublié), the17h55girl sans compter les blogs que je tenais en parallèles où je postais mes « creations ». loemei.fr a fait partit de ceux-là puis mes différents blogs ont fusionnés (et c’est pourquoi vous pouvez trouver sur le blog quelques article antérieurs a TFP).
Et j’en suis arrivée un jour de mars 2011 à prendre le nom de domaine teaforpirates.fr. A ce jour c’est le nom que j’ai gardé le plus longtemps, 4 ans ! C’est pas rien pour moi la girouette ! Il a bien faillit passer aussi à la trappe ce nom d’ailleurs, il y a quelques mois. Et même encore régulièrement je me pose la question de le garder…

Blog party à La Rochelle, avril 2011

Blog party à La Rochelle, avril 2011

Les moments forts

Quoi qu’il en soit, c’est avec Teaforpirates que j’ai vécu le plus d’émotions bloguesques je pense, surtout en 2011 en fait. Il y a eu cette fabuleuse Blog Party à la Rochelle organisée par Amanda où j’au pu faire la connaissance de tout plein de chouettes blogueuses :  L’autruche , Marine , LalexChloé,  Enabis , Faustine, Pauline, Elo, Eva, Anne-Gaelle et Marie. Mais surtout de j’ai rencontré ma petite Magaholic que j’ai embarqué dans mon aventure Roller Derby (et qui elle en fait toujours contrairement à moi bouhouhou). Et puis il y a eu cette silhouette que j’ai pu créer pour Kiabi, une superbe expérience que j’ai partagée encore une fois avec Marine, L’Autruche, Faustine et Lalex. Et puis c’est justement Lalex qui nous a concoctée une autre journée blogueuse où on a été traitée comme des princesses. La team des blogueuses nantaises me manque beaucoup d’ailleurs !

A l’époque j’étais encore plus timide qu’aujourd’hui et j’avais l’impression de ne pas avoir ma place dans la blogosphère. ça a finit par tuer mon blog. J’ai blogué de moins en moins, fait des grandes pauses et cru que j’allais tout laisser tomber. Et puis l’envie est revenue. Entre temps la blogosphère a explosée et trouver sa place est bien plus difficile. Mais je m’en fiche (un peu), j’écris parce que ça me fait du bien et puis c’est tout !

Jersey, juillet 2011 (ARticle qui m'avait valu une sélection sur Hellocoton haha)

Jersey, juillet 2011 (Article qui m’avait valu une sélection sur Hellocoton haha)

Les rencontres virtuelles

Bloguer m’a aussi permis de jolies rencontres virtuelles, je pense notamment à Victoria de Mango & Salt que je suis depuis ses débuts ou Emma Krokette (difficile de faire une liste exhaustive en fait), mais aussi et surtout à la jolie Louise. Et là, l’histoire mérite un petit aparté. Le blog de Louise m’a toujours fait rêvé, sa vie pleine de petits bonheurs et de jolis couchers de soleil au bord de l’eau. Après la tempête dans ma vie qu’a été 2012, je cherchais un travail sur la cote Aquitaine (j’étais plutôt pour la cote basque mais bon). Et le 23 décembre 2012, je vois une offre de poste sur Andernos. La ville de Louise. J’y ai vu comme un signe du destin, une chance de vivre un joli rêve moi aussi (un 23 décembre en plus). Et voilà comment j’ai moi aussi atterrie sur le bassin ! Et je peux vous dire que Louise est aussi adorable en vraie que sur le net ! Un vrai rayon de soleil !

Merci !

D’ailleurs Louise fait partie des personnes que j’avais très envie de remercier aujourd’hui, parce qu’elle fait partie de mes plus fidèles lectrices et qu’elle est la 2ème à avoir posté le plus de commentaires ici. Mon blog, comme beaucoup, se nourrit de vos commentaires, parfois l’impression de parler dans le vide donne envie d’arrêter de bloguer. A quoi bon se parler à soi-même ? autant le faire uniquement dans un journal intime ? Vos commentaires sont donc pour moi autant de paillettes dans mon petit cœur, et me pousse à continuer. Il y a une autre personne à remercier pour ceci c’est Léa, qui a écrit ici le plus grand nombre des commentaires. Alors merci les filles, merci pour votre fidélité, j’ai presque envie de dire coeur coeur paillettes licorne comme on dit au derby ^^.

Mais merci aussi à vous toutes (et tous), qui me lisez et me laissez vos petits mots.

PS : à la base je voulais organiser un concours pour vous remercier mais c’était trop juste en timing, c’est donc partie remise mais ça devrait venir j’ai déjà des petites idées ;)

Live the life #03

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Samedi, sur la route du retour, j’avais envie de croquer le ciel

# Family : Quel bonheur de pouvoir manger sur la terrasse chez les parents. Spring is coming !! # Shopping : Un samedi aprem’ à Bordeaux pour récupérer mes nouvelles lunettes. J’ai poussé quelques portes de friperies bordelaises et je suis tombée amoureuse d’un sac (enfin de 2 mais j’ai été mis raisonnable puisque j’en ai pris qu’un ^^). # Livres : J’ai craqué pour le livre « Green Glam et Gourmande » de Rebecca Leffler et pour « Au bonheur des Dames » de Zola. # Outside : Un petit tour en vélo pour se remettre en selle et réapprendre à pédaler.

Je suis développeuse web (et mobile)

Androids

Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler un peu de mon métier.
J’avoue que ce qui m’a décidé c’est l’amalgame qu’on fait souvent entre les développeuses (donc développeurs filles) et les intégratrices (qu’on appelle aussi développeuse front-end). Ce qui me dérange, c’est qu’à chaque fois que j’entends parler d’une fille « développeuse » c’est en fait une intégratrice, comme si nous les développeuses (backend) on existait pas !
Loin de moi, l’idée de dénigrer le métier d’intégrateur. J’en ai fait de l’intégration et c’est pas de la tarte. Mais c’est un peu comme confondre un peintre en bâtiment et un maçon. Je pense que la comparaison parle d’elle même, non ?

On pourrait se dire que le webdesigner, quant à lui est l’architecte d’intérieur, celui qui décide des couleurs, des sols, de l’agencement.
L’intégrateur, lui pose la tapisserie, la peinture, etc selon les dire de l’architecte d’intérieur et surtout selon le type de mur et de sol qu’il y a en dessous. Et croyez moi, s’adapter aux matériaux (dans notre cas les navigateurs surtout ), c’est pas simple. Et puis vient ensuite les développeurs qui eux s’occupent du fonctionnement du site, techniquement parlant (je vous épargne tout un tas d’autres métiers pas moins utiles pour simplifier), ce sont un peu les maçons, plombiers ou électriciens du site. Donc des métiers un peu plus technique, tu vois.

Concrètement ça consiste en quoi être développeuse ?

Et bien à écrire des lignes de code, si possible jolies et optimisées pour pas que ça rame derrière. Ce sont ces lignes qui vont par exemple chercher des informations dans une base de données pour les afficher sur ton écran. Le contenu de ce post par exemple. Pour ça on dispose de tout un tas de langages (un peu comme le HTML et le CSS mais en plus “compliqué”) qu’on utilise selon le type d’application (web, logiciel, appli mobile), de performance, etc.
Un exemple appliqué aux blogs, wordpress est un outil programmé par des développeurs et les thèmes plutôt par des intégrateurs et/ou graphistes. (Après on a le droit d’être touche à tout aussi hein).

Autre flèche à mon arc, je développe aussi des applis mobiles (enfin Android). Là c’est encore un autre monde ! Monde que j’ai découvert sur le tas, quasi toute seule, dans mon entreprise actuelle. Un langage différent, une appli qui doit fonctionner sur des centaines de téléphones différents, la gestion des mises à jour, bref…

Sublime WoW: Website Code over 1000!

Pour qui je travaille ?

En tant que développeuse, je peux travailler dans pas mal de type de boite. Soit chez le prestataire de service (agence web, SSII) soit directement chez le client (éditeur de site, grandes entreprises, fonction publique etc), soit freelance (ce qui est de la prestation de service).
J’ai travaillé des 2 cotés, les 2 ont des avantages et des inconvénients. En prestataire, j’aime travailler sur plein de projets différents, apporter une solution aux clients, faire un peu de tout. Chez l’éditeur ( ma situation actuelle), tu travailles sur peu de projets différents mais ce sont des projets auquel tu es un plus attaché puisque tu les suis quotidiennement. Je suis en charge d’une appli mobile et étant la seule à bosser dessus, c’est un peu mon bébé. Un bébé dont j’ai la responsabilité (pression, pression !)

Ce qui me plaît dans mon métier

Oui parce que bon quelqu’un qui aime écrire des lignes illisibles toute la journée, qui plus est une fille (cliché cliché), ça peut paraître étrange. A vrai dire j’ai jamais vraiment su quoi répondre quand on me demandais pourquoi je voulais faire ce métier. L’amour ça s’explique pas. J’ai toujours aimé savoir comment marchait les choses, les gadgets, les inventions. Je crois que ça vient de là. Dès que j’ai eu Internet c’était pour moi évident de m’amuser a faire des sites. J’aime discuter avec la machine (même si parfois j’ai envie de la jeter par la fenêtre !). J’aime créer des choses, répondre à des besoins en créant des outils et sites adaptés. J’aime aussi toucher à tout, participer à toutes les étapes de la création d’un site. (ou d’une appli).

Interactive 'Marbles' by designer Daan Roosegaarde 3

Et après ?

Malgré mon amour du code, j’avoue que parfois l’ennui s’installe. J’en ai parfois marre de discuter toute la journée avec mon PC et j’aimerais avoir un peu plus de contact humain (en dehors de collègues). J’aimerais parfois un métier où je n’ai pas besoin de réfléchir, du moins pas à 100%. Un métier où je pourrai penser à autre chose en le faisant, me vider la tête.
Et puis forcément quand tu travailles dans le web, il y a souvent un coté marketing. Un site internet c’est souvent fait pour générer de l’argent. Et mon coté idéaliste lui voudrait que je sois plus utile à l’humanité tu vois…
Mais ne plus programmer du tout me manquerait… Il faut donc trouver le moyen de joindre l’utile à l’agréable, travailler pour des secteurs culturels, ou sportifs ou pour des causes qui me tiennent à coeur.
J’ai consacré ma dernière année d’études au multimédia appliqué au patrimoine culturel, et c’était PASSIONNANT ! Je rêverais de bosser dans ce milieu ! (J’ai fait un an d’alternance à la cité des sciences et de l’industrie à Paris). Créer des applis interactives dans les musées ou gérer leur site web… Malheureusement les places sont rares, et sur Paris.
Quand je me prends à rêver encore plus fort je me vois bien travailler comme développeur chez Etsy à San Fransisco mais là ça tient vraiment du fantasme.
Alors je continue à rêvasser et à réfléchir sur mon avenir…
Pourquoi pas être freelance au service des petites entreprises ?
En attendant de trouver des réponses, je profite de mon CDI au bord de l’eau qui me permet d’aller surfer après le travail ^^.

Baltic sea is the new Hawaii

Marre de l’hiver, du vent, de la pluie ?
Envie de vous dorer au soleil et de surfer les vagues d’été ?

Et bien il va falloir encore attendre un peu et c’est pas la vidéo que je vous présente aujourd’hui qui va vous réchauffer ! Par contre elle vous donnera surement envie d’enfiler une grosse combi et d’aller vous frotter au swell hivernal !

L’emission Tracks nous emmène surfer sur la Baltique :

(il est plus que temps que j’investisse dans une 4/3 moi ! )

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Bo Stanley, surfeuse et curvy

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from Bo Stanley Instagram

Cette semaine je suis tombée par hasard sur des photos de Bo Stanley. Cette jeune femme aux jolies formes est une mannequin plus-size ET une ancienne surfeuse professionnelle(Elle a aussi participé au dernier bachelor américain mais ça on s’en fiche ^^.)

Très loin des clichés et du stéréotype de la surfeuse mince en bikini rikiki, Bo Stanley incarne la  californienne curvy, sportive et bien dans son corps. Elle a d’ailleurs été ambassadrice du projet « Healthy is the new skinny » , et prêche pour un mode de vie sain. Une véritable sirène des temps modernes !

Autant vous dire que c’est mon nouveau modèle !

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from Bo Stanley Instagram

Je regrette juste qu’elle ai été écarté du milieu du surf professionnel en partie à cause de ça taille, car oui, dans ce merveilleux monde du surf féminin, avoir du talent ne suffit pas pour être sponsorisée, il faut en plus être mince et jolie. J’avais déjà lu ça dans une interview de Stephanie Gilmore (il me semble). C’est triste et ecoeurant. Bo Stanley en a fait les frais quand son sponsor a préféré financer les carrières de surfeuse plus minces.

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from Bo Stanley Instagram

Je vous conseil vivement son instagram très motivant et « Body positive ».